Portrait: voici qui est vraiment Samuel Foyou, la 3è personne la plus riche du Cameroun

Considéré comme le 3eme homme le plus riche du Cameroun avec une fortune de plus de 400 millions $ d’après le magazine Forbes, le milliardaire Samuel Foyou est un homme d’affaires et industriel, propriétaire de plusieurs entreprises au Cameroun.

L’homme d’affaires est notamment propriétaire des sociétés: Fermencam (Société camerounaise de fermentation) acquise auprès du groupe Fotso, Unalor, autre entreprise de production d’allumettes rachetée au défunt homme d’affaires Victor Fotso, Plasticam (Plastique Camerounais), de Sotrasel, entreprise spécialisée dans la production du sel de cuisine, la Bsf (Biscuiterie Samuel Foyou), et l’imprimerie Moore Paragon, Halles Deco, Samfo, C2TL, etc.

Il est par ailleurs le promoteur du Krystal palace, le premier hôtel 5 étoiles construit dans la ville de Douala et du Krystal Beach, un hôtel situe dans la ville du Cap en Afrique du Sud. Ses actifs s’étendent hors du Cameroun comme au Congo, en Afrique du Sud, en Angola et en Ouganda, précisément.
En 2022, le milliardaire s’est lancé dans le secteur brassicole avec sa nouvelle entreprise Brassaf (Brasseries Samuel Foyou) qui va commercialiser des produits tel que la bière « Splash » ou encore une gamme de boissons gazeuses et alcoolisées (Krystal Drink).

Malgré toutes ces entreprises, Samuel Foyou ne s’arrête pas là, d’après le journal Ecomatin, il est entrain de mettre sur pied une banque qui va s’appeler « Africa Golden Bank », l’homme d’affaires sera détenteur des parts majoritaires dans le capital social et sera également Président du Conseil d’Administration. Il est associé dans ce projet avec d’autres milliardaires camerounais tel que Sylvestre Ngouchingue (PDG de congelcam S.A) ou encore Gamo Timothé (PDG de SUMOCAM ( Sucreries Modernes du Cameroun).

Il est originaire de l’ouest du Cameroun plus précisément du village Batié dans le département des Haut-Plateaux. Il a fait fortune au travers d’activités commerciales au Congo et en Angola.

Modeste tailleur à ses débuts, il fait ses premières armes dans les affaires à partir de la fin des années 1970, explorant les opportunités en Centrafrique puis dans l’ex-Zaïre avant de s’établir à Brazzaville au milieu des années 1980. C’est le début d’une fortune colossale.

Dans les milieux économiques de Douala, ses avoirs dans les banques locales sont évalués à une trentaine de milliards de F CFA.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *