Urgent / Affaire Amougou Belinga contre Impots : Decouvrez pourquoi l’épouse du journaliste Aimé Robert Bihina écrouée à Kondengui

• Amougou Belinga avait déposé une plainte contre 9 agents des impôts pour tentative d’escroquerie et autres

• L’affaire est pendante au Tribunal de Première Instance Centre Administratif de Yaoundé

• La Chef de Centre des impôts pour la région du Centre a été écrouée à la prison de Kondengui à Yaoundé ce jeudi

L’affaire qui oppose le patron du groupe l’Anecdote, Jean Pierre Amougou Belinga aux Impôts a pris une autre tournure. L’une des 9 accusés, Mvogo Émilienne, Chef du Centre régional du Centre des Impôts par ailleurs épouse du journaliste et présentateur à la Crtv, Aimé Robert Bihina, séjourne en ce moment à la prison centrale de Kondengui à Yaoundé, a appris la rédaction de camerounweb.com.

Le mandat de détention provisoire de Mvogo Émeline a été signé par le procureur il y a quelques heures. La Chef de Centre des impôts pour la région du Centre passera sa première nuit ce jeudi 19 mai 2022 à la prison centrale de Kondengui. Il lui est reproché les faits de « concussion, corruption et escroquerie en bande organisée » dans le cadre de l’affaire qui oppose la direction générale des impôts au groupe l’anecdote.

Selon notre source, la confrontation avec Jean Pierre Amougou Belinga a eu lieu aujourd’hui. Mvogo Émeline qui est considérée comme le cerveau du « gang » a dans un premier temps nié les faits avant que des éléments considérés comme preuves ne lui soient présentées.

Dans cette affaire pendante au Tribunal de Première Instance Centre Administratif de Yaoundé, celui qui se fait appeler « Zomlo’o des Zomlo’o » a porté plainte contre 9 agents des impôts pour tentative d’escroquerie de 500 millions Fcfa.

Selon une autre source très introduite dans le milieu judiciaire, plusieurs autres agents des impôts pourraient être interpellés les jours à venir.

Rappelons qu’à croire des informations en circulation depuis quelques semaines, des notifications des redressements fiscaux à hauteur de 30 milliards de fcfa avait été signifiée à Amougou Belinga. Quelques temps après, une dame se présente au cabinet du « Zomlo’o des Zomlo’o » comme l’envoyée du Directeur Général des impôts, Modeste Mopa pour le suivi du dossier. La Femme en question, est Mvogo Émilienne. Elle est accompagnée pour la circonstance de 04 autres personnes.

Au cours de l’entretien, madame Mvogo aurait signifié au PDG du groupe l’Anecdote que pour stopper l’affaire, le Dg des Impôts, Modeste a exigé 500 millions de Fcfa. Selon nos sources, Amougou Belinga émet des réserves sur la véracité de cette information, mais engage tout de même des pourparlers. C’est dans cette mouvance que madame Mvogo et son équipe aurait déchargé une somme de 50 Millions de Fcfa pour le premier versement de « l’arrangement ».

Le pot aux roses est découvert. Les langues se délient à la direction générale des impôts. Jean Pierre Amougou Belinga décide de porter plainte. C’est ainsi que dans un premier temps, le juge d’instruction du tribunal de première instance de Yaoundé – Centre administratif convoqe: Odi Joseph, chef de division des enquêtes et du contrôle fiscal à la direction générale des impôts ; Mvogo Emeline, chef du centre régional des impôts du Centre ; Mohamdou Tidiani, inspecteur vérificateur au centre spécialisé des impôts des professions libérales et de l’immobilier à Yaoundé ; Dai-Awe Pauline epse Tabouli, chef du centre spécialisé des impôts des professions libérales et de l’immobilier à Yaoundé ; Languel devert, inspecteur vérificateur au centre spécialisé des impôts des professions libérales et de l’immobilier à Yaoundé ; Amadou, chef de la division du contentieux à la direction générale des impôts ; Amia Mounamba Gérard, chef de cellule du contentieux au centre régional des impôts du Centre. Ngono Marguerite Edwige epse Ngwem II, chef de la brigade de contrôle et de vérification du centre spécialisé des impôts des professions libérales et de l’immobilier à Yaoundé devant la barre le 19 avril dernier.

Ils sont poursuivis pour des faits de corruption, concussion et escroquerie en bande organisée.

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