à la uneCultureInternational

son incroyable château “style Renaissance” classé monument historique, “Je suis très pudique sur mes origines”


« Mon nom dit probablement quelque chose de l’histoire de France ». C’est en ces termes que la journaliste Apolline de Malherbe a répondu à La Tribune Dimanche. Si elle tient à rester discrète sur sa vie privée, l’animatrice de la matinale de RMC a accepté de lever le voile sur plusieurs pans de son quotidien hors antenne. Celle qui vient de célébrer ses 44 ans s’est confiée sur ses origines, ainsi que sur sa famille.

« Je protège beaucoup ma vie privée et reste très pudique sur mes origines. », a expliqué la journaliste star de BFMTV. Et de poursuivre : « Pas du tout parce qu’elles m’encombrent, mais j’ai peur des fantasmes ». « Aujourd’hui, on vit dans une époque où l’on veut vous ramener à l’endroit d’où vous venez. », a-t-elle déclaré. Avant d’ajouter : « Or c’est l’inverse de ce que je souhaite : être une femme libre et émancipée ».

Apolline de Malherbe : sa vie dans le château de Poncé

Les origines de celle qui a su se faire une place de choix sur le petit écran ? « Je viens d’une famille sarthoise qui habite dans le même village depuis le XIIIᵉ siècle. J’ai été baptisée dans la même église que celle où l’ont été mes aïeux. C’est émouvant. » Elle serait la descendante directe du célèbre poète François de Malherbe. Ses parents ? Le peintre Guy de Malherbe et la galeriste Marie-Hélène de La Forest Divonne. 

Tous deux sont les propriétaires du château de Poncé, « un manoir style Renaissance construit vers 1542 et situé à une quinzaine de kilomètres de Marçon », dans la Sarthe. Une part importante du château, comprenant ses façades, toitures et même ses jardins potagers, a été classée monument historique entre 1928 et 1999. Au cœur du château de Poncé se trouve un trésor architectural : un escalier sculpté d’une beauté saisissante, inchangé depuis sa création lors de la construction originale.

Apolline de Malherbe

crédit photo : RMC Apolline de Malherbe

Le château d’Apolline de Malherbe, une construction d’envergure

Avec ses six voûtes élégamment enchaînées et ses plafonds ornés de motifs botaniques et de scènes mythologiques, cet escalier est vanté par les experts comme l’un des plus magnifiques exemples de l’architecture Renaissance en France. Sur sa façade nord, une galerie à l’italienne s’étire majestueusement, surplombée par une terrasse offrant une vue à couper le souffle.

Les jardins, quant à eux, sont un véritable enchantement : des « salles de verdure » soigneusement entretenues abritent plusieurs petits bassins d’eau, tandis qu’un labyrinthe abrite un platane centenaire, planté aux alentours de 1580. Une terrasse ombragée par des tilleuls, la « Terrasse Caroline », ajoute une note de charme, classée monument historique pour sa splendeur. Enfin, sur la colline voisine, un décor néogothique parachève cette scène digne d’un conte de fées.

Le journal de la maison. Elle aurait été colportée par l’avocat Juan Branco, en guise de « représailles » suite à une interview musclée menée par Apolline de Malherbe quelques jours auparavant. Dans un tweet, il avait lancé une pique à la famille : « Le château du père d’Apolline de Malherbe va bénéficier d’au moins 30 000 euros du loto du patrimoine de Bern… Alors qu’ils n’avaient même pas déposé de dossier. Il y en a qui ont de la ‘chance’ ». Des vérifications minutieuses effectuées par Libération ont démoli cette affirmation : seul le montant de 10 000 euros aurait été attribué à la restauration de la terrasse, partiellement effondrée. De plus, les propriétaires du château n’auraient pas encore perçu cette somme ni entamé les travaux de rénovation.





Source link

Please follow and like us:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

RSS
Follow by Email
YouTube
Pinterest
LinkedIn
Share
WhatsApp