Je ne suis pas dans l’achat des journalistes – Voici comment Samuel Eto’o répond aux accusation

A Séoul, aux côtés les Lions Indomptables qui jouent des matchs amicaux, Samuel Eto’o profite d’une réunion avec des Camerounais de Corée du sud pour répondre aux critiques formulées à son endroit.

S’adressant aux Camerounais venus à sa rencontre à Séoul, Eto’o explique pourquoi il est la cible de plusieurs critiques dans des médias au Cameroun.

« Quand l’occasion me sera donnée, je parlerai avec des preuves, et elles sont palpables. Je ne suis pas dans l’achat des journalistes, pour qu’ils écrivent que je suis beau. Je suis fier d’être Camerounais, j’aime mon pays, je suis un noir décomplexé. Celui qui ne respecte pas le Cameroun, celui qui ne respecte pas la Fédération camerounaise de football, ne travaillera pas avec le Cameroun… Ceux qui écouteront ce message se reconnaîtront », a-t-il déclaré.

Samuel Eto’o fait certainement allusion aux informations selon lesquelles, son prédécesseur payerait, lorsqu’il était en fonction, 100 mille par semaine à 30 journalistes.

Dans une déclaration reprise par plusieurs sites et plateforme de partage des contenus d’actualité, le journaliste Richard Naha a récemment fait des révélations qui surprennent tout le monde.

D’après le confrère, l’ancien président de la Fécafoot, afin de ne pas trop essuyer les critiques de la presse, avait corrompu 30 journalistes dont des journalistes sportifs. Chacun de ces hommes de médias percevait 100 mille FCFA chaque semaine, pour ne pas critiquer les actions de Mbombo Njoya.

« Samuel Eto’o à son arrivée à la Fécafoot trouve une liste de 30 personnes journalistes et autres qui sont payés chaque vendredi 100.000FCFA par personne.
La Fécafoot dépensait 3 000 000 FCFA chaque semaine et 12.000.000 FCFA par mois pour se payer la paix de ceux qui aujourd’hui sont contre les actions de la Fécafoot! », avait déclaré Richard Naha.

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