Double jeu avec le régime : Annie Payep tire à balles réelles sur Boris Bertolt

• Annie Payep se moque de Boris Bertolt

• La journaliste ne croit pas aux explications de Boris Bertolt

• Boris Bertolt entretient des liens étroits avec le régime Biya

Le journaliste et lanceur d’alerte Boris Bertolt peine à convaincre après la publication d’une bande sonore dans laquelle il avait une discussion cordiale et chaleureuse avec le chef des services de renseignement, le Colonel Emile Bamkoui. Pour le journaliste, cet élément audio ne confirme pas son affinité avec les cadres du régime. Il est purement et simplement dans son rôle de journaliste. Sa consœur Annie Payep n’est pas du même avis. Les discussions entre Boris Bertolt et Emile Bamkoui vont au-delà de l’exercice de recoupement d’information. Elle est convaincue d’une grande proximité entre les deux personnes.

« J’ai donc écouté le fameux Voice héha! Il est donc authentique au vu de la réponse de BB. LOL! Faut pas prendre les gens pour des cons! Une conversation entre deux potes! On sent une proximité dans la gestion des choses pas très déontologiques (pour rester polie). Il était en train de recouper quoi exactement ?! LOL! Quel (sic) journalisme ! », se moque-t-elle.

Annie Payep n’est pas pourtant surprise du double jeu du lanceur d’alertes qui est blanc le jour et rouge la nuit selon elle. « On ne peut être surpris qu’à moitié car pour avoir un certain niveau d’infos confidentielles, clairement faut des sources dans les lieux les plus insoupçonnés. Mais y’a une limite à ne pas franchir sinon tu plonges dans ce qu’on entend là! ça n’avait rien à voir avec un recoupement quelconque! C’était un compte rendu « kongossa » entre deux personnes qui se connaissent très bien! Bref c’est trop flou! Le peuple souffre et certains trinquent! Blanc le jour et rouge la nuit! », poursuit-elle.

Pour rappel, Boris Bertolt, expliquait 48 heures après la publication de la bande audio n’avoir aucune affinité avec Emile Bamkoui.

« L’enregistrement a été diffusé par un service de renseignement camerounais qui l’a balancé pas pour me nuire directement mais nuire au colonel dans la guerre des services qui s’est accentuée au Cameroun au fur et à mesure que pointe à l’horizon la fin du régime. Qu’un patron de la sécurité militaire parle avec un influenceur n’a rien d’anormal, avec qui voulez-vous qu’il parle dans le cadre de son métier ? », avait-il déclaré.

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